Certains de mes amis et collègues sont des avocats forcenés des applications Web comme une fonction vertueuse de l’accès universel. Cela n’a jamais été mon cas. J’ai toujours vu cela comme être à la merci d’un système distant qui capture les données et peu se vaporiser du jour au lendemain avec peu de solutions pour récupérer de façon pratique les données. Je préfère les applications natives locales sur mon système. En revanche, je trouve essentiel le format des documents. Mon site Web est ainsi sur mon laptop, mon email est au format imap, mes photos sont aussi ici. Cela n’empêche pas d’utiliser des outils pour partager. Et c’est peut-être pour cela que mon véritable appareil mobile est mon laptop et non mon téléphone.

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